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Côtes d'Armor

bon endroit, entouré d’hommes illustres », sourit Gilles Le Luron, en regardant le portrait de son cousin Thierry. Il y a une quinzaine de jours, la bibliothèque personnelle de l’imitateur a été installée au musée du Linkin.

L’imposant meuble de 4 m de long occupe l’entrée. « Ce sont ses objets, ses souvenirs », glisse Gilles Le Luron.
Aux côtés de ses nombreux livres dédicacés trônent son aquarium, sa théière préférée ou encore une vieille bouteille d’armagnac de 1952, son année de naissance. « On a encore un tas de choses à mettre », prévient Gilles Le Luron. Un panneau de présentation de Thierry Le Luron sera également accroché.

Pas d’endroit dédié

Gilles Le Luron savoure :

Les gens allaient sur sa tombe à la Clarté où il a été enterré mais il n’y avait pas d’endroit où on parlait de lui.

C’est maintenant chose faite, pour le plus grand bonheur de son cousin.

« Perros était en lui »

« Cette bibliothèque, personne n’avait le droit d’y toucher », se souvient-il. Après le décès de leur père Francis, les frère et soeur de l’artiste, ont choisi de léguer le meuble à leur cousin. Gilles Le Luron était très proche de son oncle. « Mon père est mort jeune. Francis m’a aimé comme son fils. C’était comme mon père. » Jusqu’à la fin de sa vie, il restera à ses côtés.
En mai 1974, Gilles Le Luron a été victime d’un grave accident à Trégastel, fauché par une voiture. « J’ai dû être hospitalisé à Paris. Pendant un an, Francis est venu me voir tous les jours, Thierry est venu aussi. Ils m’ont aidé, je n’ai jamais oublié », confie le Perrosien de 58 ans.
Ses souvenirs en famille, notamment avec son cousin, Gilles Le Luron les partage volontiers.

Il m’appelait cousin. À chaque fois que Thierry venait à Ploumanac’h, on se voyait. Il n’a jamais oublié Perros, c’était en lui. Il disait que c’était le plus beau pays !
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