Une maison passive, qu'est-ce que c'est ?

Une Maison Passive, qu’est-ce que c’est ?

 

Le concept est que la chaleur dégagée à l’intérieur de la maison (par les êtres vivants, appareils électriques …) et celle apportée par l’extérieur (le soleil) suffisent à répondre aux besoins de chauffage. Or, dans l’habitat actuel, ce dernier est source de pollutions avec une consommation (excessive) d’énergie mais aussi une pollution sonore, visuelle et olfactive. De même, son coût est inévitablement amené à augmenter.

Alors, quelles sont les mesures à prendre ?

La construction passive se base sur différents points :

L’isolation tout d’abord avec une très bonne isolation du toit (la chaleur monte !), des parois, des portes et vitrages ainsi que la suppression de ces fameux « ponts thermiques » qui sont en fait les passages de la chaleur par des points de passage plus froid.

La ventilation et l’étanchéité dans un second temps. Il faut aérer son habitat sans pertes thermiques. La solution étant la ventilation double-flux (l’air sortant réchauffe l’air entrant).

Ce qui nous amène à la récupération de la chaleur sortante. En utilisant le double flux, ce système de ventilation avec échangeur de chaleur doit pouvoir récupérer plus de 75% de la chaleur de l’air sortant ! De même, en ce qui concerne les eaux « grises ». Récupérer la chaleur des eaux de vaisselles, douches etc… pour préchauffer les eaux entrantes permet, là aussi, une économie d’énergie.

Mais est-ce rentable, une Maison Passive ?

Le coût à la construction est, bien sur plus élevé qu’une maison traditionnelle et 5 à 10% de plus qu’une maison RT 2012 (Bâtiment Basse Consommation). Le choix dans des matériaux et matériels plus performants augmente, entre-autres cet investissement. Toutefois, les frais de fonctionnement seront bien moindres et ceci pendant des dizaines d’années grâce aux économies d’énergie. De plus, une meilleure qualité de vie (confort thermique, air sain …) ne peut qu’être rentable ! Enfin, cet investissement se base aussi sur l’avenir économique. Avec l’accroissement du coût de l’énergie, la valeur patrimoniale d’une maison passive est sans conteste supérieure au parc immobilier existant.

Dernières petites informations : Aucune forme ou style est exigé. C’est la performance énergétique qui compte ! Il en est de même pour les techniques de construction, que cette dernière soit en paille, en bois, en béton ou en métal. Enfin, en rénovation, le gain est de l’ordre du facteur 10 ! C’est à méditer !!!

 

Tendance : Les maisons bois !

Pourquoi le bois ?

La construction bois

Depuis quelques années al construction bois a le vent en poupe dans nos contrées.

Le point sur les parquets

Le point sur les parquets

Très tendances !

 

Le point sur les PARQUETS

Choisir un revêtement de sol n’est pas toujours évident ! Carrelage ou carreaux de ciment, PVC, vinyle ou lino, parquet ou moquette ?

Alors, pourquoi un parquet !

1er avantage, sa diversité. Aujourd’hui, qu’il s’agisse de parquet massif, flottant ou stratifié, le parquet s’adapte à toutes les pièces quelles soient humides (salle de bain, cuisine), à fort passage (commerce, entrée, chambre d’enfant) ou tout autre espace même au-dessus d’un chauffage au sol. L’important est de choisir le bon modèle aux caractéristiques de résistance nécessaire. Il faut pour cela vérifier l’UPEC. (voir ci-dessous)

2ème avantage, la déco. Entre les différentes finitions existantes (parquet naturel, teinté, ciré, huilé) et les différentes essences (Chêne, Bambou, Wengué, Tek…), vous avez l’embarras du choix. De plus, l’orientation de vos lames unifiera et donnera du volume à vos pièces. De quoi embellir et apporter une vraie plus-value à votre « home sweet home»

Enfin, 3ème avantage : son prix. Une solution pour tous les budgets. Du parquet massif au stratifié, de même que l’épaisseur, la longueur et la largeur, les essences, la finition … influenceront le coût qui variera très nettement suivant ces caractéristiques.

Du coup, comment choisir son parquet ?

Tout d’abord, il convient de bien définir vos envies, vos besoins et votre budget. Vous aurez, ensuite le choix entre 3 grandes familles : Les parquets massifs, flottants et stratifiés.

Le parquet massif : intégralement taillé dans la même essence, les lames d’une épaisseur de 10 à 25mm sont collées ou clouées. Cette solution bien qu’onéreuse et qui nécessite un professionnel, apporte par ailleurs un charme incomparable, une authenticité et une durabilité sans pareil.

Le parquet flottant : Il se compose de 3 couches (un parement de bois, un aggloméré et un contre parement). Moins épais mais plus léger, facile à entretenir, il permet une pose rapide, plus facile et un rendu quasi similaire au parquet massif.

Le parquet stratifié : c’est l’impression papier imitant le bois qui compose la 1ère couche. Cependant, son prix bas et la meilleure qualité de ses rendus en font un « parquet » plus correct aujourd’hui.

En résumé, le parquet ne s’est pas seulement adapté aux intérieurs, il l’est aussi aux budgets !

 

NB : Le classement UPEC permet de juger de la résistance d’un sol. U pour Usure, P pour Poinçonnement, E pour Eau et C pour Chimie

Qu'est-ce que le label qualibat ?

Qu’est-ce que le Label QUALIBAT ?

 

Tout d’abord, « qui » est QUALIBAT » ?

Association Loi 1901 et créée en 1949, QUALIBAT à une mission d’intérêt public : C’est-à-dire promouvoir la fiabilité dans le bâtiment en valorisant une sélection d’entreprises dans toutes les spécialités et de toutes les tailles ayant fait preuve de leurs compétences et leur savoir-faire. Soit 70.000 professionnels qualifiés et certifiés.

Cette certification QUALIBAT représente un label de qualification qui permet aux entreprises exerçant dans le domaine de construction de valoriser leurs compétences techniques et professionnelles, leur gestion de la qualité et l’importance de leurs moyens humains et financiers. Et bien sur, elle atteste du respect des normes de construction en vigueur.

Mais comment est attribuée cette certification ?

Elle est attribuée via une commission d’examen indépendante composée de représentants de plusieurs organisations professionnelles d’architectes, d’entrepreneurs et de maîtres d’ouvrages à la fois publics et privés ainsi que de divers organismes d’études, de contrôle et de recherche. Elle se base et statue, après un audit, sur 3 grands critères :

. La situation administrative et juridique de l’entreprise. Cette dernière doit répondre à l’ensemble des obligations légales en matière juridique, fiscale et sociale.

. D’ordre technique. Des ressources humaines compétentes, des locaux et moyens matériels adéquats, une expérience et des références sur l’activité en question.

. D’ordre financier. Une capacité financière solide pour mener à bien ses activités.

A noter que cette certification est délivrée pour une période de 4 ans avec un suivi annuel.

 

 

Que veut dire RT 2012 ?

RT 2012 « pour les nuls » !                                              

 

En fait, c’est le Grenelle de l’Environnement qui a décidé de la Réglementation Thermique 2012 (dite RT 2012). Elle définit les exigences relatives à la performance énergétique des constructions neuves, des extensions et surélévations et ce depuis le 1er janvier 2013.

 

Pourquoi une nouvelle réglementation ?

Toutes ces réglementations ont comme optique de restreindre la consommation énergétique et donc de limiter l’émission de gaz à effet de serre. Le but étant une maîtrise, et une réduction, de l’énergie primaire* de 150 kWh/m²/an** (RT 2005) à environ 50 kWh/m²/an***.

 

Les 3 axes et 3 calculs :

Le Bbio : le Besoin Bioclimatique conventionnel mesure la qualité de l’habitation et de l’isolation. C’est l’optimisation de l’emplacement (prise en compte de l’orientation, de la situation des pièces, disposition des fenêtres et baies par rapport à l’apport solaire été/hiver etc.)

Le Cep : le coefficient de Consommation conventionnelle d’Energie Primaire correspond au calcul des besoins énergétiques. Soit aux 5 usages suivants : Le chauffage, la climatisation, l’eau chaude, l’éclairage et auxiliaires (pompes, ventilateurs etc.)

Le Tic : la Température Intérieure Conventionnelle porte sur le respect du confort des habitants en période de forte chaleur. Il faut garder celle-ci en hiver et la faire sortir en été (ou qu’elle ne rentre pas !)

 

Les exigences, des moyens :

Afin de faire baisser les besoins en énergie, il faut :

  • La mise en place au minimum d’un système d’énergie renouvelable (EnR)
  • Le traitement des ponts thermiques (pertes de chaleur)
  • Un système d’étanchéité de l’air
  • La lumière. 1/6 de vitrage
  • Un système de ventilation performant (simple flux, double flux …)
  • Des protections solaires dans les chambres.

 

 

*Primaire = nature. L’énergie « nature » est transformée en énergie secondaire comme le diésel pour le pétrole ou le nucléaire pour l’électricité. Par exemple, pour une habitation, le nucléaire, l’hydraulique, le fossile (charbon) etc … c’est le primaire, le secondaire sera … l’électricité. Ainsi, moins de consommation = moins d’utilisation du primaire !

 

 

** Le kWh/m²/an correspond au kilowatt heure par m² pour une année. Plus simplement, si nous prenons une maison type RT 2012 de 125 m² (à 50 kWh/m²/an), la consommation maximale théorique par an est donc de 125 x 50 = 6.250 kWh. Soit 4 barils de pétrole !

 

*** À noter que cette disposition est modulable suivant les régions. On chauffe plus au nord qu’au sud par exemple ! Pour la Bretagne, la consommation maxi doit être de 55kWh/m²/an

 

Qu'est-ce que la certification RGE Qualibat

Qu’est-ce que la certification RGE Qualibat ?

 

Tout d’abord, définissons le « RGE »

La mention "Reconnu Garant de l'Environnement" (RGE, donc) permet d'identifier les compétences d'une entreprise en matière de rénovation énergétique et d’octroyer aux particuliers des aides financières. C'est, en fait, un signe de qualité, de technicité et d'exigence. Pour cela, l’entreprise doit répondre à certains critères portant sur son volume d’activité, le respect de règles légales et administratives, ses compétences etc. Plusieurs organismes de qualification (Qualibat, Qualit’EnR, Qualifelec) ou de certification (Cequami, Certibat) peuvent attribuer ce label RGE pour une durée de 4 ans.

Ainsi, ce dispositif étatique vous permettra, éventuellement, de bénéficier de l’éco-prêt à taux zéro (EcoPTZ), le Crédit d’Impôt Développement Durable (CIDD) ainsi que certaines aides spécifiques octroyées par des collectivités territoriales.

 

Qu’est-ce le « Qualibat-RGE » apporte de plus ?

 

Le label Qualibat est déjà une raison de faire confiance aux sociétés ayant cette certification. De plus, la mention RGE ajoute à leurs qualifications, une expertise dans la lutte au gaspillage énergétique en matière de création et de rénovation d’habitat.

 

Les 6 garanties essentielles d’un artisan Qualibat-RGE sont donc :

-          Il est assuré « Responsabilités Travaux et Civile ».

-          Il est fiable fiscalement et socialement.

-          Il est compétent en économies d’énergie car contrôlé sur sa formation, sur la qualité des chantier (par les clients et par « Qualibat »).

-          Il est responsable car garant des matériaux et matériels ainsi que sur la conformité finale des travaux.

-          Il accompagne les clients en les conseillant et en les renseignant sur les garanties, les règles d’usage et de maintenance.

-          Il est reconnu car « RGE » est le seul label de qualité ouvrant droit aux aides de l’état.